Une aventure de groupe extraordinaire proposée par Marie-Paule de Bas-en-Basset
Quand la possibilité de vivre une nouvelle aventure sonne à votre porte, il serait absurde de ne pas quitter ses charentaises. Marie-Paule, une grande amie d’Altilimag, tenait à nous faire découvrir une partie du patrimoine historique de son petit coin de paradis altiligérien. Nous ne nous sommes pas fait prier plus longtemps, nous avons chaussé nos crampons et suivi notre guide survitaminée sur les traces des mines de fer de Bas-en-Basset.
Hervé, un guide fou de la mécanique douce au travers de paysages étonnants.
Quand Hervé vous ouvre ses portes, vous ressentez une chaleur humaine, sincère et rare. Très vite en confiance grâce à son professionnalisme et sa passion exacerbée, vous vous laisserez guider au gré de la puissance contrôlée de vos montures mécaniques. C’est parti pour une randonnée mémorable, avec à la clé, la tête pleine de paysages époustouflants.
La grotte du Treuil
(de l'Ours pour certains autochtones !)
Dans les très verdoyantes gorges de Saint-Privat-d'Allier se cache une grotte aux multiples histoires locales. Les privatois et privatoises connaissent mieux que quiconque cet endroit magique offert par une nature luxuriante et généreuse. Les lieux étaient prisés durant l'enfance des plus anciens et encore maintenant, à en voir les traces que nous avons découvertes durant notre superbe randonnée. Bien-sûr, nous ne vous la montrerons pas, partez donc à la découverte de cette grotte.
Un coucher de soleil fort réchauffant en plein hiver altiligérien.
En cette période de confinement général, peut-être n'avez-vous pas encore remarqué la neige cette année. À l'heure à laquelle nous écrivons ce texte, elle n'est toujours pas apparue sur la Haute-Loire, mais nous ne sommes qu'au début de l'hiver. Que cela ne vous gâche pas le plaisir de découvrir ou de redécouvrir ce splendide lieu de méditation qu'est la Chapelle de Glavenas ainsi que son histoire datant du XIe siècle.
Il existe des sensibilités qui nous sont étrangères, souvent ressenties, mais rarement ostensibles.
C'est là que tout commence, l'émulsion se fait ici, en grande partie grâce au village et ses habitants. Vinciane Liners nous a ouvert ses portes à Saint-Privat-d'Allier. Elle décode pour nous la manière dont certaines sensibilités forestières se manifestent lorsqu'elle explore le magnétisme des rives du Rouchoux, ruisseau de son état, mais non moins tumultueux par son énergie débordante.
Nous sommes allés à la rencontre d’une artisane atypique qui pratique le métier de vitrailliste. Un métier hors du commun et assez rare sur le territoire altiligérien pour que cela nous ait intrigués et donné l’envie d’aller voir de plus près ce qui rayonne autour de ce métier d’art.
Élisabeth Cuffel, animée par les couleurs depuis toujours, ne peut imaginer sa vie sans l’essence chromatique qui l’entoure. C’est lors d’une rencontre avec une vitrailliste qui exposait à la célèbre fête ponote du Roi de L’oiseau, que le déclic s’est produit. Elle décida alors d’allier son besoin continuel de couleur et ce nouvel art qui se propose à ses yeux.
Clément vous invite un instant à découvrir son amour pour le cuir au travers de son univers.
Perché sur les hauteurs de la Loire à Saint-Pierre-Duchamp, il y a un petit terrain privé sur lequel notre nouvel ami Clément a posé pendant deux semaines son échoppe ambulante. C'est ici que son imagination fertile fait naître, de sa matière fétiche le cuir, des sacs, des ceintures,
des pochons, des bracelets et moult splendides confections.
Parfois les chemins empruntés amènent à de surprenantes découvertes.
Notre ami Philippe, Conteur du Mézenc, nous avait appris lors de notre précédente rencontre (voir Altilimag 8 ou article ici) que le fils d’Haroun Tazieff vivait à Chaudeyrolles. Cette nouvelle est explosive dans nos têtes et nous renvoie immédiatement à nos références enfantines, du temps où devant nos camarades de classe élémentaire, nous exposions sur d’épais formats raisins notre travail de recherche à propos des volcans.
À la découverte de l’un des cinq "musées de France" en Haute-Loire
Altilimag souhaite vous ouvrir les portes de la culture proche de chez vous. Et dans la mémoire du patrimoine local, les musées de France sont un label de qualité. Nous vous emmenons dans l’un des plus beaux témoignages d’un artisanat typiquement altiligérien.
Début décembre 2021, nous avons été reçus par l'équipe du musée de la dentelle de Retournac. Porté par la commune, ce lieu de mémoire est gardé par deux employées très passionnées.
Une tradition du plateau Vivarais-Lignon au bon goût des veillées d'autrefois
L'équipe d'Altilimag a été conviée à une aventure gustative hors du temps. La confection d'un "gâteau protestant" venu tout droit du triangle Mazet-Saint-Voy / Freycenet de Saint-Jeures / Mars. Autrefois, pendant les longues veillées et pour résister au froid piquant de l'hiver, on préparait la Douce. Suivez-nous au cœur de cette appétissante expérience !
Créativité, expérience et passion exacerbée au service du rêve.
Quelle est la différence entre un forgeron et un autre forgeron ? La réponse est très certainement l'intensité de la passion artistique qui se mesure plus que jamais dans la finalité d’une œuvre, qu’elle soit rêvée, innée, anticonformiste ou engagée.
Baptiste Granjon nous dévoile une hypothèse réaliste du véritable emplacement de Gergovie à Saint-Maurice-de-Lignon.
Après de longues années de recherches personnelles, selon les écrits de la guerre des Gaules par César lui-même ainsi que ceux de Strabon1, Baptiste vous dévoile dans ce numéro d’Altilimag, son hypothèse et sa théorie sur le véritable emplacement de Gergovie.
Entre réalités techniques, géographiques et découvertes archéologiques, il nous démontre comment la ville de Saint-Maurice-de-Lignon a pu être témoin de la défaite cuisante de César contre Vercingétorix lors de cette mythique bataille en -52 av. JC.
Nous avons donné la parole à Sami, un altiligérien pure souche.
Dans un petit hameau du Mazet Saint Voy, perché au pied du Lizieux, nous avons rencontré Samuel dit “Sami”. Un homme passionné par l’Histoire de France qui a des ascendants depuis Henri IV en 1580. Il dispose même d’un cahier très complet rassemblant toute sa généalogie familiale. Mais il est surtout un homme qui aura vécu toute sa vie dans cette bourgade de Haute-Loire.
Entre deux ruches, il peut y avoir un monde de différences.
Il y a quelques mois, nous vous parlions de nos amies les abeilles et de quelle manière l'homme intervenait dans la destruction de son milieu naturel, mais également dans sa préservation. En ces temps où le mot néonicotinoïdes est presque sur toutes les lèvres du monde apicole, mais pas seulement ; ceux qui vivent avec l'écologie en toile de fond y sont aussi très attentifs, nous avons souhaité aborder à nouveau ce sujet, sur son versant professionnel cette fois-ci.
Le Château de Volhac.
Comme promis, nous revoilà !
Nous avons donc rejoint Juliette à Coubon au château de Volhac. Ce dernier, peu visible du côté de la route principale traversant la ville, est bien dissimulé derrière une résidence pavillonnaire récente. Cela lui confère un côté mystérieux qui n’est pas pour nous déplaire.
Rassurez-vous, il est tout de même indiqué sur la D37 en venant de Brives-Charensac, peu après le rond-point avec en son centre un château miniature.
Suc de Saussac
Le Suc de Saussac, sommet volcanique aux airs endormis, semble, au temps de la préhistoire, avoir fait l’objet de vénérations cultuelles. Du Xème au XIIIème siècle, le suc a été avec son château dominant la vallée, un haut lieu politique, judiciaire et militaire de l'yssingelais. Durant cette période, un bourg fortifié a été construit en son sein et il devient alors la principale agglomération d’habitats du pays des sucs. L'association Les Amis du site de Saussac préserve le lieu et l'aménage peu à peu au travers de leurs fouilles archéologiques.
Des insectes peu ordinaires et pourtant si fragiles ; rencontre avec Label Ruche au Puy-en-Velay.
Tout le monde le sait ! Aujourd’hui plus que jamais nous devons sauver nos abeilles, il en va de notre bien-être et de notre avenir ! Chacun y va de sa veille personnelle, mais qui est en mesure d’apporter des solutions pérennes pour la préservation de nos petites bêtes ? Nous avons rencontré Aurore et Frédéric TREILLE, les créateurs de Label Ruche au Puy-en-Velay. Frédéric passionné de toujours par ces “petites bêtes qui piquent” passe à l’action. Si pour beaucoup il est un apiculteur comme les autres, il n’en met pas moins son énergie au profit de la préservation de cet insecte endémique. Mais nous sommes loin de sa vision des choses et du déploiement d’actions que lui et son épouse Aurore ont su mettre en place pour que tout un chacun puisse, lui aussi, venir en aide à cette indispensable créature volante.
Visite insolite dans les recoins inexplorés de la Basilique Saint-Julien de Brioude.
Avec l’accord et la participation du Père de Veyrac, nous nous sommes immiscés dans les coulisses de la Basilique Saint-Julien, dont il est le fervent gardien. Sans aucun doute, ce reportage restera l’une des aventures les plus excitantes que nous ayons eu l’occasion de vivre.
Rudolf Harywald fait de sa volonté un soc d'acier et forge un sillon artisanal altiligérien.
Brut de trempe, C45, XC75, annuler les stress, traitement thermique, normalisation... D'emblée, le ton du bal de Rudolf est donné. Nous sommes à la fois à l'usine, en pleine science-fiction, au moyen-âge et dans les codes confidentiels d'un nouveau modèle automobile.
C’est à Brioude que nous sommes allés découvrir les créations d’artisans d’art dans la boutique Escandilha.
Amis de longue date et tous amoureux de l’artisanat d’art, ces créateurs talentueux ont fondé une association commune : Artisans d’Art du Val d’Allier - AAVA. Grâce à cette entité, ils ont pu mettre en place une boutique au cœur de la ville de Brioude, Escandilha est alors née. Cette boutique, dont le nom très poétique signifie en occitan "le rayon de soleil qui perce les nuages après la pluie", permet aux onze amis de regrouper leur créativité dans un lieu unique où il fait bon déambuler.